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Située à environ 140km au Nord-Est de Paris, la champagne compte pour la quasi-totalité de sa production, des vins effervescents. Seul une quantité anecdotique de vins tranquilles y est produite. Conscients de l’exception de leur production, les champenois n’hésitèrent pas à supprimer toutes les parties géographiques qui auraient pu nuire à l’image de marque de leurs vins. Ainsi, l’aire de production a été très sévèrement délimitée en éliminant tous les vignobles voisins qui ont fourni en raisins, pendant longtemps, les vignerons champenois. Aujourd’hui, la champagne viticole est regroupée sur 5 départements : la Marne, l’Aube, l’Aisne, la Haute-Marne et la Seine-et-Marne.

Champagne Agrapart

Champagne Agrapart, Pascal Agrapart Avize

Avize
Marne

Champagne Agrapart, fondé à la fin du 19ème siècle par Arthur Agrapart à Avize, est aujourd’hui géré par Pascal Agrapart et son frère Fabrice. Le domaine s’étend sur 10 hectares,…

Mode de culture :
Biologique
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Fallet Gourron

Champagne Fallet-Gourron

Avize
Marne

Le Champagne Fallet-Gourron est issu d’un domaine familiale qui se situe sur la très reconnue commune d’Avize, sur la côte des blancs. Champagne de production confidentielle et artisanale, tous le…

Mode de culture :
Raisonnée
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Champagne Philipponnat

Champagne Philipponnat

Mareuil-sur-Aÿ
Marne

Le Champagne Philipponnat de la maison du même nom est conduit par Charles Philipponnat, seul président de maison de champagne à aussi avoir la casquette chef de cave. Certainement une…

Mode de culture :
Raisonnée
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Champagne Redon

Champagne Redon – Adrien Redon

Trépail
Marne

Le Champagne Redon est un champagne de vigneron, c’est Adrien Redon qui est le vigneron vinificateur du domaine. Il représente la 3e génération de vinificateur sur le domaine et nous…

Mode de culture :
Biologique non certifiée
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Champagne Ruppert Leroy

Champagne Ruppert Leroy

Essoyes
Aube

Le domaine Champagne Ruppert Leroy, situé à Essoyes sur la Côte des Bar dans l’Aube, s’étend sur 4 hectares de vignes exposées sud/sud-est. Fondé dans les années 1970 par Gérard…

Mode de culture :
Biodynamique
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Charles Dufour

Charles Dufour – Bulles de Comptoir

Landreville
Aube

Charles Dufour, natif de Landreville dans l’Aube, près de Bar-sur-Seine, a fait son entrée dans l’univers du champagne en 2006. Cette année-là, il s’est immergé dans l’affaire familiale, reprenant les…

Mode de culture :
Biologique
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domaine Bourgeois Diaz

Domaine Bourgeois Diaz : Champagne

Crouttes-sur-Marne
Aisne

Le domaine Bourgeois Diaz a été fondé en 1977 par Jérôme Bourgeois, issu de la quatrième génération d’une famille de vignerons. Influencé par ses racines maternelles espagnoles, Jérôme Bourgeois a…

Mode de culture :
Biodynamique
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Des prémices du champagne à aujourd’hui

Alors que le champagne apparaît seulement au milieu du XVIIe siècle et ne connaît son grand succès qu’au XIXe siècle, le vignoble champenois est le fruit d’une création enrichie par un travail multiséculaire.

Ce mot « champagne » n’est d’ailleurs même pas le nom d’une province ! C’est d’abord, le nom commun d’un type de pays, qui désigne une étendue assez vaste et plate de terres cultivées… Il y a donc eu, en France, plus d’une champagne. C’est pendant la conquête romaine que la culture de la vigne s’est vraiment implanté en Champagne. C’est grâce à Reims et sa position sur la grande voie romaine menant vers l’océan et par sa qualité administrative et militaire qui fera bénéficier au reste de la Champagne l’implantation de ce vignoble. Mais il faudra attendre la victoire de Clovis sur les Alamans en 496 et que le christianisme s’installe définitivement dans le pays pour que la viticulture se propage. Le vignoble champenois connaît alors une large expansion entre le Ve et le XVe siècle, mais les misères et dévastations de la guerre de Cent ans freinent à maintes reprises l’essor de la viticulture : les vignes sont abandonnées, laissées en friche, les pressoirs sont détruits… C’est 15 années après le sacre de Charles VII (1444) que les Anglais et les bourguignons quittèrent le territoire champenois pour laisser l’expansion du vignoble reprendre.

Ensuite, pendant le règne de François Ier, la haute qualité des vins de champagne leur vaut la clientèle régulière de la cour de France, et vu qu’à cette époque, les yeux du monde entier étaient portés sur la France, le succès devint international.

La champagne produit alors essentiellement des vins rouges, naturellement peu colorés, dont on renforce généralement la teinte avec de la liqueur de Fismes, décoction à base de baie de sureau et de crème de tartre fixée à l’alun. Viennent s’y ajouter dans les années 1660, des vins gris, obtenus à partir de raisins noirs rendus presque blancs. Ce sont des vins déjà naturellement pétillants que l’on va petit à petit essayer de faire mousser de manière régulière et maitrisée. La métamorphose du vin de Champagne tranquille en vin mousseux apparaît comme une véritable prouesse œnologique. D’abord décrié en France, le vin mousseux de Champagne va conquérir l’Angleterre. Il faudra attendre la fin du XVIIe siècle pour que les Français se l’apprivoisent. Breuvage rare et cher du fait des difficultés techniques que soulève son élaboration, il demeure encore réservé à la cour et à l’aristocratie fortunée.

Le terroir champenois, une personnalité particulière

La champagne ne bénéficie pas toujours de conditions propices à la culture de la vigne. De nombreux dangers menacent l’arrivée à maturité des raisins destinés à l’élaboration du champagne. La première menace est la gelée d’hiver. C’est cette même gelée qui a ravagé le vignoble durant les hivers de 1985, la température est descendue à -25°C et les ceps n’ont pas résistés. A cela s’ajoutent les gelées de printemps ou encore la grêle qui est particulièrement meurtrière pendant le mois d’Août. Mais il faut souligner que même si la nature a tendance à réduire à néant le travail des vignerons et vigneronnes certaines années, elle sait aussi offrir à la vigne les meilleures conditions climatiques afin qu’elle produise en quantité un vin de qualité.

Dès le moyen-Age, les vignerons avaient compris que les meilleures situations se trouvaient à mi-pente des collines. Les vignes des sommets des collines étaient plus sujettes à la grêle et celles des fonds de vallée plus sujettes au gel… Le terrain le plus propice à la culture de la vigne est le sol à dominante caillouteuse, qui permet une meilleure aération. Mais en champagne c’est le sous-sol qui est le plus important pour la vigne. La nature des roches qui le composent est assez variée pour qu’on distingue deux grandes zones : le vignoble de la Marne, de l’Aisne et de la Seine et Marne, et celui de l’Aube et de la Haute-Marne. Au fil des temps, cette distinction de zone a guidé la sélection des cépages les plus appropriés au terroir champenois. Et comme nous le savons, trois de ces cépages s’y sont remarquablement adaptés : le pinot noir, le meunier et le chardonnay.

Ce sous-sol crayeux a beaucoup d’avantages. En plus d’être drainant et de favoriser un environnement sain, les racines des vignes peuvent facilement s’y enfoncer très profondément. Ce qui va leur permettre de ne pas souffrir rapidement du manque d’eau. Ce sous-sol de craie étant facile à travailler, les vignerons n’ont eu aucun mal à creuser des galeries pour en faire des caves. Elles bénéficient alors d’une ambiance favorable : hygrométrie constante et température stable. Ces conditions ont certainement favorisé la recherche de nos ancêtres pour l’élaboration du champagne.

Les premiers crus, grands crus et appellations de Champagne

D’abord, parlons de l’appellation Champagne. Cette appellation s’applique à tous les vins blancs ou rosés effervescents produits dans l’aire géographique délimitée. Et sous cette appellation on peut trouver plusieurs dénominations particulières comme le champagne millésimé qui survient quand la qualité de l’année le permet. Dans ce cas précis, la cuvée ne contient que des vins d’une même année. Ce champagne ne sera alors mis en vente qu’au bout de 3 ans après sa récolte. Comme autre dénomination on rencontre le blanc de blancs, qui est constitué uniquement de raisins blancs, le plus souvent de chardonnay. Ensuite vient le blanc de noirs, champagne obtenu après une presse directe de raisins noirs, il en résulte un jus blanc. Ces champagnes sont souvent très vineux et assez corsés. On trouve ensuite le champagne rosé, dont la couleur peut venir de différentes techniques : la saignée, la macération et l’assemblage.

Au-delà de ces dénominations particulières on notera la notion de premier crus et de grands crus. Cela dépend d’un classement effectué sur les communes du vignoble champenois. Ce classement est une garantie de qualité et un gage de provenance. Sur les 310 crus qui composent le paysage champenois seuls 17 sont classés en « grands crus » contre 44 classés en « premiers crus ». Ces crus sont répartis sur 4 zones de production : la montagne de Reims, la vallée de la Marne, la côte des blancs et la côte des Bars.

Et après cela, il ne faudra pas oublier deux appellations beaucoup plus méconnus dans cette région viticole : l’appellation coteaux champenois, qui permet aux vignerons de produire des vins tranquilles sur toute l’aire d’appellation de champagne. Et enfin l’appellation rosé des Riceys, qui ne peut être revendiqué que pour les vins issus des parcelles situées sur la commune des Riceys. C’est un vin tranquille rosé obtenu à partir de pinot noir. Ces deux appellations sont beaucoup plus anecdotiques que le champagne lui-même mais elles restent connues depuis longtemps.

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